Distinguer malveillance et maîtrise sanitaire
La traçabilité relie réception, transformation, retraitement, emballage et expédition aux lots. Le guide GHP de FAO explique identification pour stocks et rappels. Code-barres ou logiciel ne prouve pas capacité à retrouver tous produits concernés et instructions fiables.
Tester le périmètre avec de vrais enregistrements
Conservez réception, lots, quantités, transformations et destinataires. Testez leur lien avec stock et expédition, y compris retraitement et chargements divisés. Notez écarts et suivi responsable, sans déclarer réussi un test incomplet. La traçabilité délimite, elle ne prouve pas la sécurité.
Supposons qu’un fabricant de boissons constate un écart dans le registre du scellé d’un camion-citerne. L’ingrédient a été mélangé à une autre livraison, puis partiellement retraité. L’équipe responsable évalue l’événement et identifie lots et destinataires à partir de vrais registres. Le premier code fournisseur ne permet pas d’exclure mélange et retraitement ; ne réécrivez pas le registre pour le faire correspondre.
Préciser le but de l’évaluation
L’exploitant prépare, applique et maintient les contrôles, et assume les décisions produit. Pour une évaluation externe, précisez programme, périmètre, preuves et résultat prévu. Exercice ou revue de malveillance ne devient pas certificat reconnu sans voie autorisée applicable.
Demandez à QRS de vérifier activité permise, autorité et indépendance avant acceptation. Sa politique publiée ne prouve pas approbation du programme et ne permet pas conseil de système de management ni solutions d’application propres au client. Acceptation ou exercice favorable ne remplace pas obligations légales et décision indépendante requise.
La traçabilité prouve-t-elle la sécurité ?
Non. Elle identifie produits et destinataires concernés.
La règle FDA vise-t-elle tout site turc ?
Non. Vérifiez établissements couverts et juridiction.
Un exercice crée-t-il un certificat reconnu ?
Non. Confirmez la voie applicable et autorisée.